Déontologie et confidentialité

Indépendance, secret, provenance.

La confiance d’un client repose sur des règles claires. Voici les engagements que le cabinet s’impose, et auxquels vous pouvez le tenir.

Nos engagements. Ils s’appliquent à chaque dossier, quel que soit l’objet ou le client. Ces principes engagent le cabinet dans toutes ses interventions.

1. Indépendance

Le cabinet formule ses avis sans intérêt dans l’achat ou la vente de l’objet. Ses honoraires sont annoncés à l’avance et ne dépendent ni de la valeur estimée ni d’une transaction. Tout lien éventuel avec un objet, un vendeur ou un acheteur est déclaré avant l’intervention.

2. Confidentialité

Les identités, les adresses, les photographies et les documents transmis sont traités comme confidentiels et utilisés pour le seul dossier concerné. Aucune œuvre ni aucun propriétaire n’est cité publiquement sans accord écrit. Le traitement des données respecte le RGPD ; voir mentions légales.

3. Éthique de la provenance

Le cabinet vérifie la provenance avec méthode et alerte sur les risques juridiques liés aux biens culturels : exportation, restitution, détention. Un avis d’authenticité ne vaut pas régularité de la provenance. Pour en savoir plus, consultez le guide du collectionneur.

4. Honnêteté intellectuelle

  • Aucun certificat « garanti » : l’authenticité est une conclusion motivée, pas une certitude absolue.
  • Chaque rapport expose ses limites et ses réserves.
  • Un avis peut être révisé si de nouveaux éléments apparaissent.

5. Respect des cultures d’origine

Les objets rituels ont une charge culturelle, parfois sacrée. Le cabinet emploie un vocabulaire précis et respectueux, évite l’exotisme et rappelle, lorsque c’est pertinent, les usages et les sensibilités attachés aux pièces.

Déclaration de non-conflit d’intérêts

Chaque rapport comporte une déclaration de non-conflit d’intérêts. Si un lien existe, il y est mentionné. Cette règle vaut aussi pour les relations avec l’Espace Bolo, structure distincte du cabinet.

Questions fréquentes

Pour aller plus loin

L’expert peut-il acheter l’objet qu’il expertise ?

Non. Le cabinet s’interdit d’acquérir un objet qu’il a expertisé pour un client, sauf déclaration explicite et accord écrit, afin d’éviter tout conflit d’intérêts. Toute exception éventuelle est consignée par écrit avant le début de la mission.

Mes photographies seront-elles diffusées ?

Non, sauf accord écrit de votre part. Elles servent uniquement à l’examen du dossier.

Que se passe-t-il si un objet semble issu d’un trafic ?

Le cabinet vous en informe, rappelle la législation applicable et ne participe pas à une opération manifestement illicite. Un dossier concerné est suspendu, le client est informé et un avis juridique est recommandé avant toute suite.

Prochaine étape

Une question sur nos engagements ?

Décrivez votre pièce en quelques lignes et joignez des photographies : la réponse est confidentielle.