Edith Mbella Gallery

Madrid, 2010–2015.

Après Barcelone, Edith Mbella ouvre à Madrid une galerie qui porte son nom. De 2010 à 2015, elle y réunit art tribal, design et art contemporain africain.

Un lieu à son nom

Avec l’Edith Mbella Gallery, la galeriste affirme sa propre ligne. Là où l’Oba African Art Gallery avait été fondée avec un partenaire, la galerie madrilène est dirigée sous son nom et reflète son regard personnel.

Trois domaines réunis

Faire dialoguer ces trois domaines était déjà une façon de refuser les cloisonnements : l’art ancien et l’art d’aujourd’hui relèvent d’une même histoire.

Madrid, place de marché et de rencontres

Madrid offre à la galerie un public de collectionneurs et d’institutions espagnoles, ainsi qu’un cadre de relations avec les professionnels européens. Des accrochages thématiques consacrés à la statuaire, à la parure et à l’art contemporain, des rencontres avec des collectionneurs et des soirées de présentation rythmaient la saison.

Cette expérience de dix ans de galerie, entre Barcelone et Madrid, nourrit directement les services de courtage et d’accompagnement à la vente et de conseil à l’acquisition.

Étape suivante : l’Espace Bolo, à Douala.

Questions fréquentes

Pour aller plus loin

Que présentait la galerie ?

Trois domaines : art tribal, design et art contemporain africain. Cette pluralité se retrouve aujourd’hui dans les expertises du cabinet.

La galerie existe-t-elle encore ?

Non, elle a été dirigée de 2010 à 2015, avant l’installation d’Edith Mbella à Douala.

Prochaine étape

Un projet d’acquisition ou de vente ?

Décrivez votre pièce en quelques lignes et joignez des photographies : la réponse est confidentielle.