Le cabinet

Mission, vision, valeurs.

Le cabinet Edith Mbella accompagne collectionneurs, héritiers, institutions et professionnels dans la lecture, l’authentification et l’estimation d’objets d’art rituel d’Afrique centrale, avec une exigence simple : dire ce que l’on sait, et comment on le sait.

Une mission : établir, expliquer, transmettre

Un objet rituel n’est jamais seulement une forme. Il porte une fonction, une main, un lieu, parfois une succession de propriétaires. Notre mission est de reconstituer cette épaisseur autant que les sources le permettent, puis de la rendre lisible à celles et ceux qui en ont la charge : un propriétaire, une famille, un musée, un assureur, un notaire.

Concrètement, le cabinet intervient sur trois terrains : l’authentification, l’estimation et la recherche de provenance, auxquels s’ajoutent le conseil, le commissariat et la formation.

Une vision : un regard de terrain, une exigence d’archive

Le cabinet est fondé par Edith Mbella, Camerounaise et Espagnole, qui partage sa vie entre Douala et l’Espagne. Cette double appartenance façonne la méthode : le terrain africain d’un côté, de l’autre l’expérience concrète du marché européen — Paris, Bruxelles, Barcelone, Madrid — où elle a exposé, conseillé et dirigé des galeries.

Cette position rare permet de confronter ce que disent les objets, ce que disent les archives et ce que dit le marché, sans que l’un prenne le pas sur les autres.

Démocratiser l’art, lui retirer son image élitiste, valoriser l’authenticité et la transmission.Conviction d’Edith Mbella · propos recueillis en entretien

Cinq valeurs qui guident chaque dossier

  • Rigueur. Une démarche constante, documentée, que l’on peut suivre et contester. Voir notre méthode.
  • Indépendance. Aucun intérêt dans la vente ou l’achat de l’objet expertisé, ou, à défaut, une déclaration claire de tout lien.
  • Éthique de la provenance. Une attention constante à l’origine des objets et à la législation sur les biens culturels.
  • Transmission. Expliquer plutôt qu’asséner : chaque rapport est pensé pour être compris.
  • Respect des cultures d’origine. Un vocabulaire précis et respectueux, sans exotisme ni folklorisation.

Ce que le cabinet ne fait pas

Le cabinet ne promet pas de certificat « garanti » : l’authenticité d’un objet ancien relève d’un faisceau d’indices, et un avis honnête en expose les limites. Il ne fixe pas non plus ses honoraires en fonction de la valeur estimée, et ne se prononce pas sur des objets dont la sortie ou la détention serait manifestement illicite sans en avertir son client.

Pour les institutions et les professionnels. Le cabinet peut intervenir comme expert extérieur, en appui d’une galerie, d’une collection ou d’un musée. Voir conseil aux institutions.

Un cabinet, trois héritages

Le cabinet prolonge l’Oba African Art Gallery (Barcelone), l’Edith Mbella Gallery (Madrid) et l’Espace Bolo (Douala). Pour le parcours complet, consultez la frise de Paris à Douala ; pour l’éthique de travail, la page déontologie.

L’équipe

Edith Mbella, experte en art rituel d’Afrique centrale

Edith Ursule Mbella

Fondatrice · experte en art rituel d’Afrique centrale

Lire la biographie

François Ngouoh, archéologue et expert en art rituel d’Afrique centrale

François Ngouoh

Archéologue et expert en art rituel d’Afrique centrale · responsable de la datation C14

Lire le parcours

Questions fréquentes

Pour aller plus loin

Le cabinet est-il rattaché à une maison de ventes ou à une galerie ?

Non. Le cabinet se présente comme indépendant : il n’est pas rattaché à une maison de ventes, et ses honoraires ne dépendent pas d’une transaction. Le cabinet exerce en entreprise individuelle, sans lien capitalistique avec une galerie ni une maison de ventes.

Où le cabinet intervient-il ?

Depuis Douala et l’Espagne, avec des échanges en visioconférence et des déplacements convenus. Le cabinet intervient au Cameroun, en Espagne, en France et en Belgique, ainsi qu’à distance partout ailleurs.

Quelles langues sont parlées ?

Le site est disponible en français, en anglais et en espagnol. Le français, l’anglais et l’espagnol sont les langues de travail.

Prochaine étape

Parlons de votre objet.

Décrivez votre pièce en quelques lignes et joignez des photographies : la réponse est confidentielle.