De Paris à Douala

La frise 1998 → aujourd’hui.

Un parcours se lit mieux en lieux qu’en titres. Voici les grandes étapes d’une trajectoire qui relie les galeries parisiennes, les cimaises catalanes et madrilènes, puis les rives du Wouri.

  • Paris — la découverte

    Elle fréquente les galeries de la Rive Gauche et le Marché aux Puces, où elle découvre l’art rituel d’Afrique centrale.

  • La première pièce

    Elle acquiert une maternité bangwa, première œuvre de sa collection personnelle.

  • Paris et Bruxelles — le compagnonnage

    Initiée par le marchand René Garcia, elle se perfectionne grâce aux conseils de Marc Léo Felix (Basin Art History Research Center, Bruxelles). Les repères ci-dessous sont indiqués par année.

  • Barcelone — l’Oba African Art Gallery

    Elle fonde et dirige la galerie, active jusqu’en 2010, avec Didac Caparros.

  • Expositions et conférences

    Expositions thématiques et conférences pour des organismes nationaux et internationaux, dont Casa África.

  • Madrid — l’Edith Mbella Gallery

    Elle ouvre et dirige sa galerie, consacrée à l’art tribal, au design et à l’art contemporain africain, jusqu’en 2015.

  • Douala — l’Espace Bolo

    « Bolo » désigne la pirogue en langue duala. Le lieu est à la fois laboratoire d’accompagnement de jeunes artistes et projet d’e-commerce d’art et design made in Africa.

  • Expositions et rencontres

    Programmation d’expositions à l’Espace Bolo, dont « Équation rythmique Solution 3 », réunissant de grands noms de l’art plastique camerounais ; participation à la Nuit des idées de l’Institut français du Cameroun ; exposition « Héritage » (peinture, stylisme, photographie).

Ce que révèle cette trajectoire

Trois constantes se dégagent. D’abord, le va-et-vient entre l’Afrique et l’Europe : le cabinet d’aujourd’hui hérite à la fois de la connaissance des objets sur leur terre d’origine et de celle du marché où ils circulent. Ensuite, la pédagogie : conférences, expositions thématiques, accompagnement d’artistes. Enfin, la fidélité à une même exigence, celle de l’authenticité.

Chaque étape est détaillée dans une page dédiée : Oba African Art Gallery, Edith Mbella Gallery, Espace Bolo.

Pour la biographie complète, voir Edith Mbella.

Questions fréquentes

Pour aller plus loin

Pourquoi Douala après Madrid ?

Fin 2015, Edith Mbella s’installe à Douala pour y fonder l’Espace Bolo, mêlant accompagnement d’artistes et e-commerce d’art et design made in Africa.

Le cabinet intervient-il encore en Espagne ?

Oui, la fondatrice vit entre le Cameroun et l’Espagne. Les rendez-vous peuvent avoir lieu à Douala, en Espagne ou en visioconférence.

Prochaine étape

Un objet, une histoire à éclairer.

Décrivez votre pièce en quelques lignes et joignez des photographies : la réponse est confidentielle.